Balade Street Art à Gand

Avant notre départ pour Gand, j’avais lu beaucoup d’articles sur l’omniprésence du street art dans la ville. C’est d’ailleurs une des raisons qui nous a poussés à visiter Gand et nous n’avons pas été déçus.

Nous avons commencé notre chasse aux trésors par la Werregarenstraat, « la ruelle aux graffitis », située en plein cœur du centre historique. Dès les premiers mètres, l’odeur de peinture fraîche confirme que l’on est bien au bon endroit. C’est un passage incontournable pour tout les amateurs de street art car chaque centimètre de mur est recouvert de graffitis ou d’œuvres plus abouties.

A deux pieds de la ruelle, ne loupez l’œuvre « Eye on the Prey » de Klaas Van der Linden, un artiste local.

La suite de notre quête nous a emmenés au sud du quartier historique dans la Tweebruggenstraat. Dans cette rue, le mur d’enceinte d’une école a été recouvert d’œuvres colorées de plusieurs artistes, une fresque géante dont le thème est le cyclisme.

N’hésitez pas également à vous balader dans les ruelles perpendiculaire car vous tomberez sans doute sur d’autres belles surprises.

Bien qu’incontournables, ces deux lieux dédiés au street art ne sont pas, selon moi, les plus beaux. Les deux trésors de la ville sont certainement les artistes locaux Bue The Warrior et Roa. Leurs œuvres sont dissimulées un peu partout dans la ville. Il faudra marcher un peu plus mais ça vaut vraiment le détour. On aime les œuvres colorées et enfantines de Bue The Warrior, qui semblent tout droit sorties d’un dessin animé. Et on adore, celles de Roa, d’énormes animaux en noir et blanc au réalisme impressionnant.

A Gand, il faut avoir l’œil partout car les œuvres sont à chaque coin de rue et même dans l’hypercentre à quelques mètres des monuments historiques.

N’hésitez pas à consulter la carte éditée par la ville pour la manifestation « Sorry not sorry ». Bon nombre des œuvres indiquées sur ce plan sont encore d’actualité donc, même si elle n’est pas interactive, elle vous sera d’un grand secours. Mais parfois, on marche des kilomètres à la recherche d’une oeuvre qui n’existe plus ou qui a été à moitié détruite. Que voulez-vous, c’est le jeu du street art ma pauvre Lucette !